UNE ASSIETTE QUI SERT VOTRE OBJECTIF.
Commencez par des repas réguliers, des aliments variés et des portions adaptées. Légumes, fruits entiers, sources de protéines, féculents et matières grasses ont leur place.
Pour perdre du gras, l’équilibre énergétique compte. Pour développer du muscle, l’entraînement et la récupération doivent suivre. Les besoins se règlent selon votre situation, sans régime extrême ni liste interminable d’interdits.
RÉDUIRE LES SUCRES LIBRES. SANS DIABOLISER.
Mon premier conseil : réduisez les boissons sucrées et les produits très sucrés consommés par automatisme. Ce sont des habitudes concrètes sur lesquelles agir.
Le sucre n’est pas un poison en soi. Ce sont surtout les excès réguliers de sucres libres qu’il faut limiter. L’OMS conseille de rester sous 10 % de l’apport énergétique quotidien ; descendre sous 5 % peut apporter des bénéfices supplémentaires.
Les sucres libres incluent les sucres ajoutés, le miel, les sirops et les jus de fruits. Ce repère ne concerne pas de la même manière les sucres présents dans les fruits entiers. Il n’impose pas de supprimer tous les glucides.
7 000. 10 000. VOTRE PROCHAIN PAS.
Dans mon approche, 7 000 pas peuvent être un premier repère, puis 10 000, voire 12 000 selon votre niveau et votre récupération. Ce sont des objectifs à adapter, pas un minimum obligatoire pour tout le monde. Si vous partez de peu, augmenter progressivement compte déjà.
Dans une étude observationnelle britannique présentée par le National Cancer Institute en 2025, 7 000 et 9 000 pas par jour étaient associés à un risque plus faible d’un ensemble de 13 cancers étudiés, par rapport à 5 000 pas. L’association semblait plafonner autour de 9 000 pas.
Cette étude ne prouve pas qu’un nombre de pas protège à lui seul du cancer. Marcher ne remplace ni le dépistage ni les soins. L’intérêt est de bouger plus régulièrement, sans transformer le compteur en obsession.
- Une promenade après un repas, si votre emploi du temps le permet.
- Des trajets courts à pied et des pauses actives dans la journée.
- Un objectif progressif, compatible avec vos articulations et votre état de santé.
LES BASES, RÉPÉTÉES.
L’objectif n’est pas de réussir une journée parfaite. C’est de rendre les bonnes habitudes assez simples pour les répéter, y compris pendant une semaine chargée.
Une difficulté alimentaire persistante ou un trouble du comportement alimentaire mérite un accompagnement par des professionnels de santé. Le coaching apporte un cadre d’habitudes ; il ne remplace pas ce suivi.
ET SI ON PARLAIT DE VOUS ?
Un premier échange pour poser votre objectif et voir comment avancer ensemble.
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